
Rénovation complète avec nouvelle disposition des pièces.
Rénovation complète avec nouvelle disposition des pièces.
Les clients en achetant cet appartement ont voulu agrandir leur salon et la cuisine
Ouvrir le mur non porteur de la cuisine à la chambre et transformé celle ci en un salon moderne. - Démolition des murs en placoplâtre donnant sur la cuisine et le futur salon. - Pose de renfort de poutres. - depose de la baignoire , cheminée , et éléments de cuisine, carrelage mural. - ragréage du sol pour pose de carrelage. - nouveaux circuits électriques pour cuisine et salon , mise en sécurité du tableau éléctrique existant. - pose d un receveur de douche et lavabo , wc. - ratissage complet mur et plafond , puis peinture velours blanc. - Pose des éléments de cuisine.
Ouvrir le mur entre la cuisine et la chambre pour créer un grand salon suppose d'avoir établi d'abord que ce mur n'est pas porteur. C'était le cas ici, et la pose de renforts de poutres a néanmoins été prévue : une cloison, même non porteuse, tient souvent une partie du plafond, et sa suppression se compense.
La démolition des cloisons en placoplâtre libère aussi tout ce qui y passait — circuits, éventuels réseaux. Ce qui disparaît avec le mur doit être réalimenté ailleurs, et c'est la raison pour laquelle les nouveaux circuits électriques de la cuisine et du salon sont créés dans la foulée plutôt que raccordés à l'existant.
Dépose de la baignoire, de la cheminée, des éléments de cuisine et du carrelage mural ; ragréage du sol avant carrelage ; pose d'un receveur de douche, d'un lavabo et d'un WC ; ratissage complet des murs et plafonds puis peinture velours blanche ; pose des éléments de cuisine. La liste dit l'essentiel : sur huit semaines, la contrainte n'est pas la difficulté d'un geste, c'est l'ordre dans lequel ils s'enchaînent.
Le ragréage en est l'exemple le plus net. Il ne se voit sur aucune photo de fin de chantier, mais un sol non ragréé rend un carrelage grand format impossible à poser plan : les défauts du support se lisent alors sur chaque bord de carreau.
Le tableau électrique n'a pas été remplacé mais mis en sécurité. C'est une distinction utile : la mise en sécurité vise les points qui exposent réellement les personnes — protection différentielle, mise à la terre, absence de matériel dangereux ou de conducteurs accessibles — là où un remplacement complet vise la conformité de toute l'installation.
Quand l'existant est sain et correctement dimensionné, remplacer le tableau n'apporte rien de plus à la sécurité. Ce qui compte est que le diagnostic soit fait avant, et non que la décision soit prise par habitude dans un sens ou dans l'autre.
Son épaisseur, son matériau et sa position dans la structure donnent une première indication, mais seule la vérification sur place — et, en immeuble, les plans ou l'avis d'un professionnel de la structure — permet de trancher. Une cloison de doublage en placoplâtre et un mur de refend ne se démolissent pas de la même façon.
La mise en sécurité traite ce qui met les personnes en danger dans une installation existante. La mise aux normes NF C 15-100 vise la conformité complète de l'installation, y compris ce qui n'est pas dangereux mais n'est plus au standard actuel. La première est un minimum, la seconde un objectif.
Une rénovation qui supprime des cloisons, coupe l'eau et reprend les circuits rend le logement difficilement habitable pendant l'essentiel des travaux. Sur ce chantier, la durée annoncée est de huit semaines.









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